lundi 09 septembre 2019

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Psaume

Psaume 27 (26)

Ma lumière et mon salut

 
1
Le Seigneur est ma lumière et mon salut ;
 
 
   de qui aurais-je crainte ? *
 
 
Le Seigneur est le rempart de ma vie ;
 
 
   devant qui tremblerais-je ?

 
2
Si des méchants s’avancent contre moi
 
 
   pour me déchirer, †
 
 
ce sont eux, mes ennemis, mes adversaires, *
 
 
   qui perdent pied et succombent.

 
3
Qu’une armée se déploie devant moi,
 
 
   mon cœur est sans crainte ; *
 
 
que la bataille s’engage contre moi,
 
 
   je garde confiance.

 
4
J’ai demandé une chose au Seigneur,
 
 
   la seule que je cherche : †
 
 
habiter la maison du Seigneur
 
 
   tous les jours de ma vie, *
 
 
pour admirer le Seigneur dans sa beauté
 
 
   et m’attacher à son temple.

 
5
Oui, il me réserve un lieu sûr
 
 
   au jour du malheur ; †
 
 
il me cache au plus secret de sa tente,
 
 
   il m’élève sur le roc. *
 
6
Maintenant je relève la tête
 
 
   devant mes ennemis.

 
 
J’irai célébrer dans sa tente
 
 
   le sacrifice d’ovation ; *
 
 
je chanterai, je fêterai le Seigneur.

 
          ~

 
7
Écoute, Seigneur, je t’appelle ! *
 
 
   Pitié ! Réponds-moi !
 
8
Mon cœur m’a redit ta parole :
 
 
   « Cherchez ma face. » *
 
9
C’est ta face, Seigneur, que je cherche :
 
 
   ne me cache pas ta face.

 
 
N’écarte pas ton serviteur avec colère : *
 
 
   tu restes mon secours.
 
 
Ne me laisse pas, ne m’abandonne pas,
 
 
   Dieu, mon salut ! *
 
10
Mon père et ma mère m’abandonnent ;
 
 
   le Seigneur me reçoit.

 
11
Enseigne-moi ton chemin, Seigneur, *
 
 
conduis-moi par des routes sûres,
 
 
   malgré ceux qui me guettent.

 
12
Ne me livre pas à la merci de l’adversaire : *
 
 
contre moi se sont levés de faux témoins
 
 
   qui soufflent la violence.

 
13
Mais j’en suis sûr, je verrai les bontés du Seigneur
 
 
   sur la terre des vivants. *
 
14
« Espère le Seigneur, sois fort et prends courage ;
 
 
   espère le Seigneur. »

Lectures du jour


Abdias, Chap. 1, v. 2-21

2
Le SEIGNEUR dit : « Édom, je vais te rendre petit parmi les peuples. Tu seras le plus méprisé de tous.
3
Ton grand orgueil te trompe !  Tu habites dans les trous des rochers, tu bâtis tes maisons sur les hauteurs. Tu te dis : “Qui peut me faire descendre ? ”  
4
Même si tu montes aussi haut que le vautour, si tu places ton nid parmi les étoiles, je te jetterai en bas. C'est moi, le SEIGNEUR, qui le déclare.  
5
Si des voleurs ou des pillards viennent chez toi pendant la nuit, ils prendront tout ce qu'ils peuvent, et il ne te restera rien du tout. Si des ouvriers viennent cueillir du raisin dans ta vigne, ils laisseront seulement quelques grappes.
6
 De la même façon, chez vous, gens de la famille d'Ésaü, on a fouillé partout, même vos richesses cachées sont découvertes.
7
 On vous chasse de votre pays, tous vos alliés vous trahissent et vous détruisent. Ceux qui mangeaient avec vous tendent des pièges sous vos pas. On dit de vous: "Ils ont perdu la tête."
8
 Oui, je le déclare, moi, le Seigneur: le jour de ma colère, je ferai mourir les sages du pays d'Édom, je ne laisserai sur ses montagnes aucun homme intelligent.
9
 Tes combattants seront paralysés par la peur, ville de Téman. Alors tous les habitants du pays seront tués."
10
 "Vous avez pillé et tué vos frères, les gens de la famille de Jacob. C'est pourquoi vous serez couverts de honte et vous serez détruits pour toujours.
11
 Vous êtes restés à l'écart au moment où leurs ennemis leur ont tout pris, quand les étrangers sont entrés dans leur ville. Quand ces gens-là ont tiré au sort les richesses de Jérusalem, vous aussi, vous avez fait comme eux.
12
 Édom, tu ne devais pas te réjouir en voyant tes frères au moment où ils étaient perdus. Tu ne devais pas être joyeux au moment où ils étaient détruits, ni les insulter au moment où le malheur les frappait.
13
 Tu ne devais pas entrer dans la ville de mon peuple au moment où il était détruit. Tu ne devais pas te réjouir de son malheur au moment où il était perdu, ni prendre ses richesses au moment où il était pillé.
14
 Tu ne devais pas te placer aux carrefours pour tuer ceux qui fuyaient, ni livrer aux ennemis ceux qui étaient toujours en vie au moment du malheur.
15
 Oui, il est proche, le jour où moi, le Seigneur, je jugerai tous les peuples. On te fera ce que tu as fait aux autres. Tes actes mauvais retomberont sur ta tête."
16
 "Vous les Israélites, vous avez déjà bu la coupe de ma colère sur ma montagne sainte. Eh bien, les autres peuples la boiront de la même façon, sans s'arrêter. Ils la boiront jusqu'à être ivres,puis ils disparaîtront totalement.
17
 Alors ceux qui seront toujours en vie viendront se réfugier sur la montagne de Sion. Ce sera de nouveau un lieu saint, et les familles de Jacob reprendront leur pays à ceux qui le leur ont pris.
18
 Les familles de Jacob et de Joseph seront comme un feu. Elles détruiront totalement les gens de la famille d'Ésaü, comme de la paille. Personne ne restera en vie. C'est moi, le Seigneur, qui le dis."
19
Les gens du sud de Juda prendront les montagnes d'Édom, ceux de la plaine prendront le pays des Philistins. Ils occuperont la région de la tribu d'Éfraïm et la Samarie. Les gens de la tribu de Benjamin prendront la région de Galaad.
20
Les exilés du royaume d'Israël, au nord, formeront une véritable armée. Ils prendront la Phénicie jusqu'à Sarepta. Les exilés de Jérusalem qui sont à Sefarad, occuperont les villes du sud.
21
ls remporteront la victoire et ils monteront sur la montagne de Sion. De là, ils gouverneront Édom. Le SEIGNEUR sera roi !

Commentaire

Etre sœurs et frères pour vaincre la guerre

Lorsque nous assistons à des combats guerriers grâce aux médias actuels, il est bien difficile de ne pas prendre parti. Nous sommes convaincus que certains combats sont justes, parce que leurs causes sont justes. Se réjouir des victoires, c’est en même temps se réjouir de la défaite des autres. « Ne te délecte pas à la vue de ton frère au jour de son malheur » (v. 12).
Pourquoi pourrions-nous nous délecter « à la vue de notre ennemi au jour de son malheur » ?
Abdias ne donne-t-il pas un sens très large au mot ‘frère’ ? La guerre suffit-elle à considérer comme ton ennemi celui que l’Evangile désigne comme ton frère ? Nos critères d’hommes ne doivent-ils pas laisser place à ceux de Dieu ?
La guerre peut me convaincre de l’existence de mes ennemis, par contre, regarder l’autre comme ma sœur et mon frère ne me conduira jamais à lui faire la guerre.
Je crois que Dieu nous invite à nous regarder comme des frères et des sœurs, de toute urgence ! Dieu seul le peut. Parce que si les religions regardent à Dieu de manières diverses, Dieu regarde tous les hommes de manière unique ! Puisque nous sommes sœurs et frères, nous n’avons que des raisons imaginaires de nous faire la guerre et une raison fondamentale de vivre en paix.

Sujets de prière

Oraison

D’un seul sang, O Dieu,
tu as créé tous les peuples de la terre,
et tu as envoyé ton Fils bien-aimé
annoncer la paix à ceux qui sont loin
et à ceux qui sont proches.
Fais que partout les hommes te cherchent
et puissent te trouver;
ramène à toi les nations de la terre,
répands sur toute chair ton Esprit
et hâte la venue de ton royaume.
Par Jésus-Christ, notre Seigneur,
qui vit et règne avec toi et le Saint-Esprit,
un seul Dieu, maintenant et toujours.

Cantique 31-31 (du recueil Alléluia)

Quand le Seigneur se montrera