jeudi 16 juillet 2020

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Complément

Psaume

Psaume 26 (25)

J’aime la maison que tu habites

 
1
Seigneur, rends-moi justice :
 
 
 j’ai marché sans faillir. *
 
 
Je m’appuie sur le Seigneur,
 
 
 et ne faiblirai pas.
 
2
Éprouve-moi, Seigneur, scrute-moi, *
 
 
passe au feu mes reins et mon cœur.

 
3
J’ai devant les yeux ton amour,
 
 
je marche selon ta vérité.
 
4
Je ne m’assieds pas chez l’imposteur,
 
 
je n’entre pas chez l’hypocrite.
 
5
L’assemblée des méchants, je la hais,
 
 
je me m’assieds pas chez les impies.

 
6
Je lave mes mains en signe d’innocence
 
 
pour approcher de ton autel, Seigneur,
 
7
pour dire à pleine voix l’action de grâce
 
 
et rappeler toutes tes merveilles.
 
8
Seigneur, j’aime la maison que tu habites,
 
 
le lieu où demeure ta gloire.

 
9
Ne m’inflige pas le sort des pécheurs,
 
 
le destin de ceux qui versent le sang :
 
10
ils ont dans les mains la corruption ;
 
 
leur droite est pleine de profits.

 
11
Oui, j’ai marché sans faillir :
 
 
libère-moi ! prends pitié de moi !
 
12
Sous mes pieds le terrain est sûr ;
 
 
dans l’assemblée je bénirai le Seigneur.

Lectures du jour

Commentaire

Mon Dieu, qu'il est bête…

Que ce soit dans les médias ou en assemblée synodale, en rassemblement politique ou en famille, on finit toujours par sortir la grosse bêtise qui mettra un peu d'ambiance dans la fadeur du moment.
C'est bien le cas dans notre récit du jour, où des scribes se croient malins de surfer sur le sentiment familial à l'encontre de Jésus et d'en faire tellement qu'ils finissent par se prendre en retour la claque qu'ils tentaient de flanquer: elle leur revient en pleine face, avec un Jésus au mieux de sa forme qui, sans se laisser démonter, les gratifie d'une réplique empreinte d'une violente ironie. Tel est pris qui croyait prendre.
Jusqu'à présent, je lisais ces lignes avec sérieux; je ne suis pas sûr qu'il faille m'obstiner. Certes, l'affaire est sérieuse, mais j'ose lire la répartie du Nazaréen avec le sourire. Essayez un peu: ne trouvez-vous pas qu'il y a de quoi rire de cet à-propos?
L'argument vous étonne? Eclairons-le.
On prête à Einstein les propos suivants en réponse à quelqu'un qui lui demandait si l'univers était infini, il aurait répondu: «En l'état des connaissances, je ne sais pas. Mais ce qui me donne une idée de l'infini, c'est la bêtise humaine.» Cette bêtise-là, source des plus grands aveuglements, est un blasphème imprescriptible contre l'intelligence – autrement dit: à sortir de belles âneries, il y a vraiment de l'impardonnable dans l'air! Entende qui pourra!... Et malheur aux crétins!

Sujets de prière

Oraison

Seigneur, répands ta lumière dans nos esprits,
pour que nous soyons toujours fidèles à te servir,
puisque c’est toi qui nous as créés dans ta sagesse
et qui nous diriges avec amour.

Cantique 47-15 (du recueil Alléluia)

C'est par la foi que devant nous