vendredi 12 octobre 2018

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Complément

Psaume

Psaume 140 (139)

Contre l’homme violent, défends-moi

 
2
Délivre-moi, Seigneur, de l’homme mauvais,
 
 
contre l’homme violent, défends-moi,
 
3
contre ceux qui préméditent le mal
 
 
et tout le jour entretiennent la guerre,
 
4
qui dardent leur langue de vipère,
 
 
leur langue chargée de venin.

 
5
Garde-moi, Seigneur, de la main des impies,
 
 
contre l’homme violent, défends-moi,
 
 
contre ceux qui méditent ma chute,
 
6
les arrogants qui m’ont tendu des pièges ;
 
 
sur mon passage ils ont mis un filet,
 
 
ils ont dressé contre moi des embûches.

 
7
Je dis au Seigneur : « Mon Dieu, c’est toi ! »
 
 
Seigneur, entends le cri de ma prière.
 
8
Tu es la force qui me sauve, Maître, Seigneur ;
 
 
au jour du combat, tu protèges ma tête.
 
9
Ne cède pas, Seigneur, au désir des impies,
 
 
ne permets pas que leurs intrigues réussissent !

 
13
Je le sais, le Seigneur rendra justice au malheureux,
 
 
il fera droit au pauvre.
 
14
Oui, les justes rendront grâce à ton nom,
 
 
les hommes droits siégeront en ta présence.

Lectures du jour


Deuxième livre de Samuel, Chap. 6, v. 1-11

1
 David rassemble de nouveau tous les meilleurs soldats d'Israël. Ils sont 30 000.
2
 Il part avec eux pour Baala, en Juda. Il veut ramener de là le coffre sacré. Ce coffre porte le nom du Seigneur de l'univers, qui est assis au-dessus des chérubins.
3
 Il se trouve dans la maison d'Abinadab, sur la colline. On le place sur un char neuf et on l'emmène. Ouza et Ahio, fils d'Abinadab, conduisent le char
4
 où se trouve le coffre. Ahio marche devant.
5
 David et tous les Israélites montrent leur joie devant le Seigneur en jouant de toutes sortes d'instruments en bois de cyprès: des cithares, des harpes, des tambourins, des sistres et des cymbales.
6
 Quand ils arrivent près de chez Nakon, là où on bat les céréales, les bœufs glissent. Ouza étend la main pour retenir le coffre sacré.
7
 Alors le Seigneur se met en colère contre lui. Il le frappe à cet endroit, à cause de ce geste. Ouza meurt là, à côté du coffre.
8
 David est bouleversé, parce que le Seigneur a brisé la vie de Ouza. Il appelle l'endroit Pérès-Ouza, et ce nom existe encore aujourd'hui.
9
 Ce jour-là, David a peur du Seigneur et il dit: "Je ne peux pas recevoir le coffre du Seigneur chez moi!"
10
 Il ne veut pas prendre le coffre du Seigneur chez lui, dans la "Ville de David". Il le fait conduire dans la maison d'Obed-Édom, un homme de la ville de Gath.
11
 Le coffre reste trois mois chez lui, et le Seigneur bénit Obed-Édom et sa famille.

Commentaire

La danse de David

Le coffre sacré (ou l’arche de Dieu) contenait les deux tables de la loi de Moïse. Il était considéré comme le lieu de la présence divine.
La tente où il était installé était ainsi le lieu de la rencontre de Dieu avec son peuple.

David tient à ce que ce coffre trouve sa place à Jérusalem, sa nouvelle capitale. C’est de là que le Seigneur doit diriger son peuple et c’est là que le peuple doit venir faire allégeance à son Dieu. Jérusalem est ainsi promise au rang de centre spirituel.

La présence du coffre sacré a été un élément capital pour la foi du peuple d’Israël. Son installation à Jérusalem a été commémorée ensuite chaque année par une grande procession accompagnée de sacrifices et de liesses populaires.
David préside ici au sacrifice. Il remplit le rôle d’un prêtre. C’est une manière de souligner son rôle d’intermédiaire entre Dieu et son peuple. Par sa danse devant le coffre sacré, il manifeste sa joie d’être à la fois l’élu et le serviteur de Dieu.

Cette joie nous interpelle. De quoi est fait notre attachement à Dieu?
Est-il une source de joie ou un joug que nous portons avec une vaillance … résignée ? Demandons à l’Esprit de venir nous rappeler le privilège immérité que nous avons d’être, par Jésus, fils et filles de Dieu, frères et sœurs en Christ.

Sujets de prière

Oraison

Seigneur,
écoute avec bienveillance les prières de ton peuple,
et s’il est juste que nous soyons frappés
à cause de nos péchés,
dans ta miséricorde, délivre-nous
pour la gloire de ton nom,
ô toi le Dieu béni à jamais.

Cantique 47-12 (du recueil Alléluia)

Il faut qu'en Dieu l'on se confie